Manipulator In Love.

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Le Portrait de Dorian Gray

le 19/10/2008 à 19h11

"La conscience et la lâcheté, en réalité, Basil, c'est la même chose. La conscience sert d'enseigne à la firme, c'est tout."

"De nos jours, la plupart des gens meurent d'une espece de sens commun larvé et découvrent trop tard que la seule chose qu'on ne regrette jamais, ce sont les erreurs qu'on a commises."

Traductions extraites du Portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde

 En règle générale, les propos de Lord Henry m'énervent dans la mesure où il ne croit pas une seule seconde en l'être humain et où il exagère son côté "type sans principes". Mais parfois, ils m'amusent.

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  Je me transforme parfois en groupie débile, mais c'est rare et quand même, et pas pour n'importe qui. Lui, je ne le connais pas beaucoup en temps que personne mais à défaut je connais sa plume, sa légèreté et son je-ne-sais-quoi font que je ne peux qu'aimer. J'insiste bien : pas adorer, Aimer. Et aujourd'hui, bah... J'ai envie d'en parler, de parler de ce qu'il fait si bien et surtout de le montrer parce qu'un jour on repèrera peut-être son nom sur une des étagères de la FNAC et on pourra dire : "Ouais, lui je le connais, et en plus... Je le savais."


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" Il y a des prisons pires que les mots. "


 


  L'Ombre du Vent a une quatrième de couverture qui n'exprime rien, qui ne donne pas envie de le lire. Pourtant L'Ombre du vent a beau avoir une histoire comme je ne les aime que moyennement, ce livre m'a touchée. Je ne me souviens plus très bien de ce que j'ai ressenti en lisant les premières pages mais je sais que les dernières m'ont lacérée le coeur. Je n'aime pas énormément les traductions mais j'ose imaginer qu'en passant de l'espagnol au français, la plume de Carlos Ruiz Zafón a su garder toute sa splendeur. Peut être que ce livre n'est pas fait pour plaire à tout le monde, mais quand bien même les autres ne l'aimeraient pas, je l'aimerai pour eux.

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Camille de Perreti.

le 16/09/2007 à 11h04

 "Elle est malade. Et quoi ? Vous en connaissez, vous, des gens qui ne sont pas malades ? La maladie, c'est toute notre vie, et c'est tellement banal. "Personne ne me comprend, personne ne me connaît." Qui ne s'est jamais dit ça ? Qui n'en est pas intimement persuadé ? Qui voudrait qu'on lui dise : "Je sais ce que tu penses" ? C'est la seule révolte, le seul dénominateur commun de l'humanité. [...] Vous en connaissez, vous, des gens qui sont satisfaits ? L'insatisfaction, c'est toute notre vie, et c'est tellement normal puisqu'il faut bien désirer quelque chose pour aller à la vie tous les matins du monde. "

  

Extrait du prologue de Tornytorinx de Camille de Perreti.

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