Manipulator In Love.

[1] L'Arrivé.

J'me fais mal - Etyl

le 31/03/2008 à 20h30

 

"J'avoue je me noie dans un verre d'eau
Toujours à moitié vide où je courbe le dos
J'me sens pas unique dans un grand tout
Plutôt pathétique à tendre encore la joue

J'me fais mal
J'm'en rends bien compte
J'me fais mal
A chaque seconde
Où je deviens ce que je ne suis pas
"

  

J'me fais mal - Etyl

Tags : [Ecouter]

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  Je me transforme parfois en groupie débile, mais c'est rare et quand même, et pas pour n'importe qui. Lui, je ne le connais pas beaucoup en temps que personne mais à défaut je connais sa plume, sa légèreté et son je-ne-sais-quoi font que je ne peux qu'aimer. J'insiste bien : pas adorer, Aimer. Et aujourd'hui, bah... J'ai envie d'en parler, de parler de ce qu'il fait si bien et surtout de le montrer parce qu'un jour on repèrera peut-être son nom sur une des étagères de la FNAC et on pourra dire : "Ouais, lui je le connais, et en plus... Je le savais."


.:: All The Stars And Boulevards ::.

 

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Tags : [Lire]

"Depuis je vis beaucoup mieux."

le 23/03/2008 à 17h40

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   J’ai décidé de mettre un terme à ma pénible lecture de La poursuite du bonheur de Douglas Kennedy. Une vraie arnaque ce bouquin. Le bonheur y a un sourire terriblement triste qu’on se demande s’il peut encore s’appeler comme ça et lorsqu’on se décide à refermer le livre, on a l’impression d’avoir été poignardé. Je n’étais pas en forme et je crois que ça ne m’a pas arrangée. Qu’on ne se méprenne pas j’aime ce livre. Ensuite j’ai décidé d’écouter du Beethoven, pour me détendre. Je crois que la musique classique et la guitare sont les deux seules choses capables de me vider la tête correctement en ce moment. L’effet cherché s’en est fait ressentir presque immédiatement. L’espace d’une demi-heure, d’une heure, les noueux se sont desserrés. La peur de l’échec scolaire, un ventre heureusement vide, l’abandon volontaire d’une déception, ses affaires que je n’arrive pas à jeter, les lettres sans réponses, F., M., … Tout ce qui me noue l’estomac, chassé l’espace de quelques minutes. J’étais découragée et le suis encore à cet instant. J’ai fondu en larme intérieurement comme souvent ces derniers jours. Je voulais être forte, je le suis : je pleure sans larmes. Parce que soyons honnête, les gens forts sont aussi sensibles que les autres, simplement ce sont des gens qui savent se contrôler, ni plus ni moins. Alors, j’ai appris à mieux me contrôler, à me censurer, à me faire taire, à me nouer discrètement les viscères en ayant l’air de rien. Et comme tous ceux qui font mine de ne jamais souffrir, j’ai encaissé une certaine jalousie des autres, de ces imbéciles sans doute moins angoissés par leur résultats scolaires souvent catastrophiques, que moi des miens qui soyons honnêtes sont plus que satisfaisants, j’ai encaisser les "la meilleure note comme d’habitude", les "de toutes façons tu l’auras" avec cette touche de je-ne-sais-quoi qui omets que je n’ai pas toujours eu de la chance et que d’ailleurs ce n’en est pas, j’ai fait mine de me moquer de beaucoup de choses, je me suis forcée à côtoyer des gens que je ne peux pas souffrir, j’ai encaissé pas mal de choses sans rien dire. Parce que je ne pouvais continuer d’avancer en pleurant, parce qu’être La machine à déprimer était devenu insupportable, parce que je leur devais d’aller bien au moins en apparence. J’ai fait jouer du Beethoven à ma tête, je lui ai ordonné de ne s’arrêter qu’à épuisement total. Je crois que ça marche plutôt bien, depuis je vis beaucoup mieux.

PS : C'est dur de devoir "expulser" des gens de sa vie parce que les situations ont changées et que ça ne va plus. D'un côté on peut y voir un certain gâchi mais de l'autre je sens les noeux se dénouer...

 


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Tags : [Coeur en cage]

A Terre, on ne coule pas.

le 10/03/2008 à 18h42

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   Je marcherai d'un pas assuré, avec ce même petit quelque chose imperceptible qu'ont ceux qui savent où ils vont. Même si je lutte toujours pour ne pas regarder le sol, je sais que bientôt je regarderai le futur droit dans les yeux, que je serai assez forte pour soutenir le regard du monde avec le plus d'arrogance possible. Je marcherai la tête haute, effleurerai sans le savoir d'anciens amis, d'anciennes déceptions, d'anciens ennemis... Je sais ce qu'il y a derrière et même si cela me coûte cher actuellement, je suis prête à avancer quelque en soit le prix. Il faudra accepter de perdre du monde pour avancer d'un pas léger, il faudra accepter que "les choses ne sont plus pareilles et qu'on ne peut pas forcer les gens à nous aimer". J'accepterai et déjà je commence à accepter. Le poids des non-dits et des promesses en l'air ne devront plus me faire courber l'échine, les lettres sans réponses ne m'empêcheront plus de dormir et je n'attendrai personne. C'est décidé, j'avance. Pour moi et pour eux. Il y a des gens qui m'ont terriblement déçue mais il y a aussi ceux qui m'aiment et que j'aime sincèrement. Pour eux, pour moi, je suis prête à repartir et à faire de grands pas.


 


" Carpe Diem "


 


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Tags : [Carpe Diem]

T L U

le 26/02/2008 à 12h17

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 Ca vaut le coup d'aller écouter, vraiment.



Things Left Unsaid


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Tags : [Ecouter]

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